Qui sommes-nous ?
Je m'appelle Antoine DAVID, je suis féru de nouvelles technologies et de marketing sur internet. Mes motivations ne sont pas uniquement vénales, cette opération
visant principalement à remédier à une injustice, celle des femmes qui :
- ont des salaires beaucoup plus faibles que ceux des hommes
- ont des retraites bien plus faibles que les hommes
et vont peut être perdre la majoration due aux enfants au profit de l'homme (à parts égales).
Je ne vois pas pourquoi au nom de l'égalité hommes-femmes, on aborderait ce point sans passer par celui des salaires dans la fonction publique et dans le privé ou du partage des tâches ménagères. La réforme qui se prépare est injuste à l'encontre des femmes et, au nom de l'égalité
homme-femme, va encore en accroitre l'inégalité. D'autant plus qu'une partie des femmes sont des femme au foyer.
Je propose donc aux femmes qui se sentent concernées et à leurs proches de participer à une opération de lobbying sur internet pour leur permettre d'obtenir l'annulation de la réforme qui se prépare.
La Charte de Retraite des Femmes
En devenant membre de Retraite des femmes, je cautionne le projet suivant :
- La retraite des femmes ne doit pas perdre la majoration due aux enfants au profit des hommes (femme au foyer...) alors que leurs salaires sont plus faibles. Je demande le maintien de cette majoration dans la fonction publique et dans le privé.
- En devenant membre de Retraite des femmes, j'attends de ce site qu'il propose des actions de lobbying sur internet permettant de faire avancer la cause dde la retraite des femmes auprès des
pouvoirs publics et des médias.
- J'attends de ce site qu'il propose toute action visant à améliorer la situation des retraites des femmes.
- Je comprends que ce site n'est pas une organisation professionnelle ni syndicale de défense des intérêts des femmes (fonction publique ou privé), mais qu'il intervient en partenariat avec ces institutions
et en toute indépendance.
- Le site Retraite des femmes ne me demande aucune cotisation. En devenant membre de ce site, j'accepte que ce site finance ses coûts grâce à de la publicité.
De quoi vivez-vous ?
Ce site n'est pas une opération commerciale et n'a pas vocation à le devenir. C'est d'abord un projet ludique pour une belle cause : l'obtention
d'une véritable égalité des retraites entre hommes et femmes et la revalorisation des salaires associée (dans la fonction publique et le privé). Ne cautionnons pas une injustice à l'égard des femmes au nom de l'égalité homme-femme en
leur faisant perdre la majoration due aux enfants.
Devenez membre et participez à des actions et des manifestations sur internet pour la cause de la retraite des femmes (pour les femme au foyer et celles qui ne le sont pas).
Bruxelles n'en est pas à sa première loi retraite concernant les femmes
Dans la fonction publique, les mères de famille qui partent à la retraite disposaient, jusqu'en 2003, d'un petit coup de pouce : qu'elles se soient arrêtées ou non, elles bénéficiaient
automatiquement d'une majoration de durée d'assurance d'un an par enfant (femme au foyer...). Mais en 2001, la Cour de justice des communautés européennes de Luxembourg (CJCE) a condamné ce dispositif au nom de
l'égalité de traitement entre les hommes et les femmes en matière de rémunération et a imposé sa première loi retraite.
La réforme des retraites de 2003 a donc transformé en profondeur le dispositif. Pour l'avenir, cette loi retraite a défini un système nettement moins favorable aux femmes : la majoration, qui est désormais
destinée à compenser les difficultés de la grossesse, a été réduite de moitié, à six mois. Pour bénéficier d'un bonus plus important, le parent - père ou mère, égalité des sexes oblige - doit
avoir cessé de travailler en prenant, par exemple, un congé parental, ce qui devrait considérablement réduire le nombre des bénéficiaires.
Pour les centaines de milliers de parents qui avaient déjà des enfants au moment de la réforme de 2003, la fonction publique s'est dotée d'une nouvelle règle due à la loi retraite : la bonification d'un an par
enfant a été maintenue à condition que le parent - père ou mère (femme au foyer...) - se soit arrêté de travailler pendant au moins deux mois. La France espérait alors échapper à une condamnation européenne
puisque les femmes n'étaient plus automatiquement bénéficiaires du bonus en raison de cette loi retraite.